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 La Cité Volante

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Dame Patience

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Messages : 5
Date d'inscription : 19/12/2007

MessageSujet: La Cité Volante   Sam 22 Déc - 20:27

Idea Nom du RPG :La Cité Volante

Idea URL du RPG :http://cite-volante.forumactif.com/

Idea Bannière du RPG :





Idea Bouton 88x31 du RPG :

Idea Date de création : Janvier 2007

Idea Contexte du jeu (background) :

Les gens s’interrogent souvent sur la façon dont la cité peut voler : est-ce par magie ou simplement portée par le vent ? Quelque mage y prête-t-il ses pouvoirs, ou est-ce pure logique ? En réalité, au centre de la cité

se dresse une immense tour, à l’intérieur de laquelle se trouve une
machine « anti-gravitationnelle ». Cette machine, qui annule
l’attraction gravitationnelle, permet à la cité d’être portée par le
vent. Sur le toit de la tour est installé un paratonnerre, qui capte
l’énergie des éclairs et la transmet à la machine, ce qui lui permet de
fonctionner.

Il y a de cela des siècles, un jeune officier orgueilleux ouït dire que les habitants
d’une contrée reculée avaient inventé cette machine qui annulait
l’attraction gravitationnelle. Il voulut la posséder, et partit donc,
avec son armée, dans cette région. Les inventeurs de la machine étaient
des intellectuels, et n’étaient pas armés, pas préparés à la venue de
cet officier. Celui-ci massacra sans pitié hommes, femmes, et enfants,
détruisit leur village et s’empara de leur invention. De retour chez
lui, il fit construire une cité, et enferma la machine dans une tour.
Il voulait faire de cette ville une prison imprenable, perchée dix
mille lieues au-dessus du sol, d’où on ne pouvait s’échapper, et où les
prisonniers de guerre ne se plaindraient pas du confort. La cité était
retenue par des cordes, qui l’empêchaient de s’envoler. Mais un jour,
l’un des prisonniers se révolta, et aidé de ses camarades il jeta
par-dessus les murailles tous les hommes du jeune officier. Ils
coupèrent les cordes et s’envolèrent dans la belle cité. Au fil des
années, le mythe se propagea, et cette ville devint un havre de liberté.
Aucun roi n’y régnait, il n’y avait pas de chef. La cité volante ne se posait
que pour se ravitailler, puis décollait aussitôt. Elle voguait à
travers les cieux, atterrissant dans des contrées toujours différentes,
certaines désertes, d’autres habitées par des autochtones qui venaient
assister avec curiosité aux activités de ces hommes volants, et parfois
même se joignant à eux et quittant leur terre natale pour voler au
milieu des nuages.
Puis, un jour, un homme, Giral, que ses voisins
disaient fou, habitant de la cité de la liberté, comme elle était
surnommée, fonda une secte, vouée à des dieux sanguinaires. Cette
religion, comme il l’appelait, consistait essentiellement en sacrifices
à des dieux barbares et brutaux et en restrictions alimentaires et
budgétaires. Dans cette ville, chacun avait le droit de croire en son
dieu, qu’il soit bon ou cruel. Ses congénères de la cité le laissèrent
donc manigancer ses sacrifices, ce n’était pas contraire aux rares lois
qui régissaient la cité. Mais d’autres hommes se joignirent à sa secte.
Beaucoup d’humains, de nains, d’elfe et d’autres de toutes les races se
retrouvèrent bientôt avec un autel dans leur cave et une lueur cruelle
dans les yeux. Et ce fut la rébellion. La catastrophe. Plus de la
moitié de la ville se dressa contre l’autre, la bataille faisant rage
de tout côté : les uns se battaient pour garder la liberté, les autres
pour instaurer leur religion.
Il apparut cependant que les
partisans de Giral étaient supérieurs à la fois en force et en
effectif. Leurs adversaires, vaincus, se soumirent à la domination de
la religion que représentait cet homme. Beaucoup d’entre eux furent
torturés, exécutés ou asservis en mesure d’exemple pour leurs
congénères. Giral se proclama archi-prélat, et instaura sa religion
comme celle reconnue de la ville. Ses plus fidèles partisans reçurent
un titre de noblesse et le privilège de ne pas payer d’impôts,
privilège que ses anciens ennemis, repoussés dans les bas quartiers
n’avaient certes pas. Pour que la cité soit plus terrifiante encore, il
tenta comme il pu de dissimuler son passé : assassinant ceux qui le
connaissaient ou les engageant au silence, il parvint bientôt à ses
fins : la Cité Volante n’était plus la cité de la liberté, mais la cité
de l’horreur. Elle avait perdu toute notion de symbole et était
désormais crainte.

Plusieurs siècles plus tard. Plus personne ne
sait, à présent, que la cité a jadis représenté joie et liberté. Nul ne
connaît l’histoire de son passé, de son créateur, ni le sort qu’on
subit les habitants de cette ville.
Giral est mort, bien sûr. Mais d’autres lui ont succédé, et la misère s’abat sur la Cité Volante...


Idea Equipe de gestion du jeu : Fondatrice et administratrice : Tin.

Idea Endroit où la bannière de Fantasy Woods a été placée : http://cite-volante.forumactif.com/portal.htm
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