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 Les contrées d'Assiah

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Shad



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Date d'inscription : 01/02/2008

MessageSujet: Les contrées d'Assiah   Ven 1 Fév - 18:54

En espérant que ça ira ! ^^

Idea Nom du RPG : Les contrées d'Assiah

Idea URL du RPG : http://assiah.biz

Idea Bannière du RPG :

Idea Bouton 88x31 du RPG :

Idea Date de création : La création m'a pris deux mois, mais l'ouverture remonte au 22 janvier 2008

Idea Contexte du jeu (background) :
Vous voilà à bord d'un bateau en partance pour la terre nouvelle. Cette terre que le premier arrivé à nommé Assiah. Un nom qui vous laisse sur votre faim. Il en dit beaucoup mais pas assez à la fois. Il vous dit que cette terre existe, qu'elle est quelque part derrière cette étendue d'eau. Le voyage s'annonce long. A bord, plusieurs créatures. Des elfes, des nains, des humains et même des fées vous accompagnent. Tout comme vous, ils sont assoiffés. Certains de savoir, de connaissances, d'autres de pouvoir, de richesses…les motifs ne sont pas les mêmes, et pourtant, c'est avec eux que, dans quelques jours, vous poserez un pied à terre sur Assiah.

A bord, l'enthousiasme et l'excitation du départ vers l'inconnu se ressentent. On y boit bon train, on y émet des hypothèses sur les terres que bientôt vous pourrez fouler du pas. Quand l'ébriété à commencé à brouiller les esprits les plus aiguisés, les langues se délient peu à peu. Parmi vous, un marin ayant fait partie de la première expédition sur la terre prend la parole. Il commence à décrire le lieu comme dangereux, effrayant mais aussi sublime, bien différent de tout ce qu'il était donné d'imaginer. Après quelques minutes de monologue captivant la foule d'aventurier, il finit par sortir un vieux manuscrit poussiéreux. Semblant avoir été abandonné aux intempéries pendant quelques temps. Trouvé lors de son premier voyage, vous annonce t-il avec une fierté non dissimulée. S'éclaircissant la gorge, le vieux matelot vous propose de vous en lire un extrait. Proposition que la foule s'empresse, évidemment, d'encourager. Voici donc les quelques mots que l'ancêtre se met à balbutier.

    Oyez, oyez, braves gens, cette incroyable histoire que Silus Conort ci-présent, c'est à dire moi-même, vais vous conter. Celle-ci présente les exploits de messire Terence De Fertey , preux Chevalier de l’ordre de l’Edelweiss, parti à la conquête de la renommée dans une contrée disparue de la mémoire des hommes jusqu’à ce qu’il revienne, auréolé d’une gloire révélée à tous par ses exploits !

    C’est pourquoi, Damoiselles et Damoiseaux, je vous invite à parcourir cette épopée qui passera à la postérité sous le trait de ma plume, qui deviendra mon arme devant ces périls et ces mystères qui ne manqueront pas de se présenter à nous.

    Voici comment tout à commencé :

    Par un beau matin de printemps, alors que l’alouette venait présenter ses hommages à mon maître, assis à la bibliothèque, déchiffrant ce nébuleux manuscrit, je remarquai ce regard, indiquant que messire De Fertey avait enfin trouvé une quête digne de son auguste personne. Après mûre réflexion, il décida de partir à la recherche d’une contrée qui révélait des merveilles, qu’il pourrait rapporter pour son domaine, mais également des mystères, parfois sombres. N’écoutant que son courage, il avait décidé de lever le voile sur ces questions que la lecture de ce tome n’avait manqué de soulever.
    Quand il me rapporta son envie de partir sur l’heure, je fus enthousiasmé par tant de hâte. Ceci dit, nous partîmes sur le champ, à peine une semaine plus tard.
    N’emportant que le strict nécessaire de voyage, Messire chevalier put, dans un élan d’abnégation, n’emporter avec nous que huit mules de bât, abandonnant à regret le miroir et les deux commodes à tiroir.

    C’est par une matinée morne et terne que nous partîmes, le ciel de notre contrée pleurant le départ de son être le plus valeureux, les serfs se découvrant au passage de leur seigneur, son épouse pleurant toutes les larmes de son corps depuis le haut des créneaux, à la vue de son preux chevalier dans son armure étincelante, sur son fier destrier.

    Messire Terence De Fertey et moi-même décidâmes d’emprunter les routes connues jusqu’aux confins des contrées civilisées, n’ayant maille à partir qu’avec un ou deux gueux, vite découragés par la lame aiguisée et précise de ce chevalier au grand cœur. A chaque mile que nous parcourions, le paysage changeait, et la chaleur se faisait de plus en plus élevée ; la faune et la flore se faisaient luxuriantes, et chaque virage se transformait en une perpétuelle découverte, la myriade de couleurs qui s’offrait à notre regard se révélait enivrante, mais nous ne tardâmes pas à découvrir que sous cette apparente magie, l’horreur pouvait frapper à tout instant.

    Je ne dus le salut qu’au courage de Messire De Fertey, qui, d’un geste aussi précis que rapide, au détour d’un lacet du chemin, embrocha un énorme dragon qui tentait de m’agripper le mollet. Au cri d’agonie de cet horrible monstre recouvert d’écailles, je fus soulagé de voir qu’il n’avait pas réussi à percer le cuir de mes bottes. Cette bête faisait au moins une livre, et sa gueule aurait pu prendre mon mollet tout entier si le loisir le lui avait été donné. Sa longue queue écarlate remuait encore après que la lame eût transpercé sa chair.
    Voici l’ode au courage de mon preux chevalier :

    Dieux et Héros qui de leur force
    Ont doté ceux qui combattent
    Le bras dur comme l’écorce
    Les vils dragons écarlates

    Qui sur le chemin surgissent
    Leurs crocs et leurs griffes
    Prompts à déchirer, sévissent
    Voici venir, agile et vif

    Messire Terence De Fertey
    Alors écoutez mes louanges
    De celui qui de son épée
    Intervient, tel un ange,

    Pour sauver mon âme
    Si frêle devant le danger
    Lui qui de sa lame,
    Le dragon a fait trépasser


    Peut être qu’à notre retour, mon ode serait chantée dans les tavernes d’aventuriers, et passerait à la postérité. Mais notre voyage ne faisait que commencer, alors que nous venions de croiser une stèle aux inscriptions bizarres, qu’aucun manuscrit ne mentionnait, excepté celui de Messire De Fertey. La décision fut prise, nous camperions ici.

    La nuit à la belle étoile constituait en elle même une épreuve, puisque seuls les esprits les plus vifs et sans peur peuvent, sans heurt, veiller dans la noirceur du voile nocturne, au bien être du sommeil réparateur de leurs compagnons. C’est pourquoi il fut décidé que je ne monterais pas la garde, mes compétences guerrières n’étant pas assez développées pour l’instant. Je m’en remettais aux doux bras de morphée pendant que le valeureux guerrier qui m’accompagnait surveillait les alentours. Après une nuit de sommeil que rien ne vint troubler, je me trouvai frais et dispos pour reprendre ce chemin semé d’embûches qui se présentait, tel un serpent interminable suivant les collines et les vallées à perte de vue. Mon compagnon, quant à lui, semblait bizarrement moins enclin à converser avec moi, et semblait même prendre ombrage de mon discours. Je n’en fis pas cas, le soleil étincelait déjà au zénith, tel un dragon de feu dardant de ses rayons nos frêles silhouettes face à cette immensité verte.

    Après d’autres journées et nuits sans heurt majeur, nous rencontrâmes un bien curieux personnage ; un être à l’air patibulaire nous regardait de son œil torve, un sourire pervers affiché sur son visage couturé de cicatrices.

    - « Holà aventuriers », dit-il, « Attachez-vous que peu d’importance à vos vies que vous venez les perdre loin de vos fauteuils de velours et vos tentures dorées ? »

    Mon maître arrêta son destrier à la hauteur de l’étrange personnage, l’épée ceignant sa ceinture à moitié dégagée de son fourreau ; Il s’apprêtait manifestement à intervenir au cas où cet être repoussant de saleté tentât quoi que ce fut. Le port de tête de mon maître était altier, digne d’un prince légendaire. Avec une grâce infinie, Messire de Fertey mit pied à terre, pour se retrouver au niveau du petit être.

    - « Qui es-tu, pour nous adresser la parole en ces termes ? » demanda-t-il. « Penses tu que j’épargnerai ta vie si tu recommences ? »

    La frêle créature se recroquevilla sur elle-même par réflexe, puis reprit la parole, avec un ton bien plus plaisant.

    - « Veuillez excuser mon langage abrupt, Messire, je n’ai point l’habitude de m’adresser à des nobles. Auriez-vous la bonté de passer outre ? J’ai des informations qui pourraient se révéler utiles pour la suite de votre voyage… »

    Avec toute la prestance qui le caractérisait, Messire de Fertey dégaina son épée et la pointa sous le menton de cet être crasseux, avant de commencer à lui soutirer les informations nécessaires.

    - « Si vous épargnez ma chienne de vie, je vous dirai quel chemin emprunter pour ne pas tomber dans une embuscade. Et si vous le désirez, je pourrai même vous accompagner pour vous prouver ma bonne foi ! »

    Il n’en fallait pas plus pour qu’il soit, bien malgré lui, notre nouveau compagnon de route, tout au moins pour l’instant. Messire De Fertey avait manipulé ce pauvre hère difforme de telle manière qu’il allait nous prévenir de tout danger et, sachant que sa fin serait inéluctable en cas de tentative de fuite, il ne pouvait plus qu’obéir aux ordres. Je me chargeai néanmoins de le surveiller de près, prenant des notes de notre parcours sur un parchemin que je joindrais à mon manuscrit.
    Pour l’instant, le monde civilisé disparaissait peu à peu devant nous, laissant place à une contrée sauvage, et à des êtres inconnus tels que celui qui nous précédait sur le chemin poussiéreux. Malgré tout, notre petite troupe semblait impressionnante, aucune créature des alentours n’ayant osé nous approcher. Le monde autour de nous semblait retenir son souffle, de peur que le courroux du Chevalier de l’Edelweiss s’abatte sur lui…



Dernière édition par le Ven 1 Fév - 18:57, édité 1 fois
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Shad



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MessageSujet: Re: Les contrées d'Assiah   Ven 1 Fév - 18:54

    La créature nous dit qu’elle se prénommait S’gur, nom aussi étrange que son apparence. Elle semblait rejetée des siens de par un croisement de tribu illégitime. Mon maître me confia qu’il était certain que la créature était apparentée aux orcs, ou aux gnolls, quoiqu’elle eût des traits de lutin de profil.
    Au loin, près de la ligne d’horizon, deux grandes tours de facture étrange jaillissaient des arbres, avec une sorte d’ange scintillant au sommet de chacune. La créature les regarda avec dégoût, puis dans une langue gutturale, prononça quelques mots à son intention, le poing levé dans ce qui semblait être une invective à ces monstres de pierre fièrement dressés, défiant le temps et les éléments. Quelle civilisation était à l’origine de tout ceci ? de mémoire d’homme, pas de trace de telles constructions. Je notai leur emplacement approximatif sur mon parchemin ; peut-être aurions nous le loisir d’aller voir plus près. Les arbres se dressaient de plus en plus près du chemin, et obstruaient maintenant la vision éloignée de la contrée, sauf en de rares occasions où nous arrivions au sommet de petits monticules.
    J’observai continuellement le petit être dont le visage commençait à trahir une excitation mal maîtrisée. Je tentai d'en aviser Messire de Fertey, mais il ne parut pas s’inquiéter outre mesure, l’excitation semblant pour lui naturelle, puisque cette créature n’avait certainement pas eu l’insigne honneur de voyager en si fameuse compagnie. Il eût été déplaisant que ce pauvre gueux n’en fut pas affecté d’une heureuse manière.
    - « Par ici Messire, nous aurons un bon endroit où nous abriter de la fraîcheur de la nuit » fit soudain notre hideux compagnon.
    Il indiquait un trou dans la roche, qui semblait continuer dans la pénombre. L’idée de passer une nuit abrité de cette humidité nocturne nous parut assez plaisante, et nous ne tardâmes pas à installer un bivouac pour la nuit. Bien lovés dans nos couvertures, aucun tour de garde ne sembla utile. La nuit passa sans incident, et aucune créature n’osa s’approcher du feu crépitant près de nos pieds.
    A mon réveil, je remarquai des inscriptions gravées sur les parois. Celles-ci faisaient allusion à un groupe d’aventuriers qui avaient fait halte à cet endroit, il y a très longtemps, presque entièrement effacées par les eaux de ruissellement. Je ne pus déchiffrer que « Thruud, du royaume du Nord » ainsi que « Maëlia, prêtresse de Vaul », qui semblaient chercher un objet sacré… je fis un croquis de l’objet, qui ressemblait vaguement à un bâton surmonté d’un joyau. S’gur, quant à lui, errait au fond de l’abri, manifestement peu gêné par l’absence de lumière. Il disparut bientôt de ma vue, pour réapparaître après un long moment. Je remarquai une bosse sous sa veste poisseuse, et pensai qu’il s’agissait d’une proie attrapée dans la pénombre. Il sembla surpris que je l’observe, et dès ce moment-là, me quitta rarement du regard de la journée.

    Je ne le laissai pas transparaître, mais son œil torve constamment braqué sur moi me mettait mal à l’aise. Je m’approchai de Messire De Fertey, et continuai ainsi le chemin, rasséréné par sa proximité. Bientôt, nous arrivâmes à un embranchement, et le vilain nabot s’arrêta net, les oreilles aux aguets. Il se tourna alors pour nous indiquer le chemin par lequel d’horribles créatures tendaient des embuscades aux gens de passage, et qu’il préférait nous faire passer par un petit sentier caché de tous.
    Je sentis l’âme du chevalier divisée entre rendre la justice pour toutes les pauvres personnes tombées sous la lame de ces créatures diaboliques, et l’honneur de la quête qui ne pourrait être retardée. En un éclair, je sentis que la noble quête tenait lieu de priorité. Nous suivîmes donc S’gur sur ce sentier que bien peu de créatures devaient emprunter, nos traces semblant les seules sur la piste. Nous dûmes même mettre pied à terre car les branches basses venaient nous lacérer la peau telles des griffes de farfadet tentant de nous entraîner dans un abîme infernal. Je fermais la marche, mon destrier derrière moi, peu rassuré par l’aspect de la route qui s’ouvrait à grand peine devant nous. Que S’gur nous emmène à destination, c’était une chose, mais que nous passions par de tels détours tortueux et sombres ne me plaisait guère.

    J’avais, sur le chemin, tout le loisir d’observer Messire De Fertey, et calquais ainsi mon comportement et ma démarche sur les siens, bien conscient des honneurs qui nous seraient rendus lors de notre retour à la civilisation. Je l’imaginais dans sa cape et son chapeau à plumes, s’avançant vers notre bien aimé Roi Guersdor II le magnanime. Terence, rayonnant, s’approchant pas à pas, tel le héros venant recevoir le baiser de la princesse. Je me voyais derrière lui, attendant que me soient également rendus les honneurs pour ma bravoure et mon inextinguible lyrisme en regard de ses exploits dans ces contrées mystérieuses ; Peut être serais-je même adoubé et reconnu par de charmantes donzelles auxquelles je pourrais conter toutes ces merveilles. Avec de la chance, je pourrais même intéresser d’autres personnes plus agréables encore à côtoyer … Mais il me vint une idée sombre. Comment S’gur pouvait-il savoir où Messire De Fertey comptait aller ? Jamais il n’avait été mentionné de destination précise, et aucune allusion au but du voyage n’avait été faite depuis que S’gur nous avait rejoints.

    Se pouvait-il que finalement cette créature ait de vils desseins ? Qu’elle ne nous ait abordés que pour nous entraîner, loin de toute civilisation, dans un traquenard dont même la bravoure d’un Chevalier de l’ordre de l’Edelweiss ne pourrait nous sortir ? Que les dieux m’en soient témoins, jamais de mon vivant, je ne tairais une si abjecte œuvre. Je me devais d’avertir Terence du danger. Je levai les yeux pour repérer le traître, ou tout au moins soupçonné de l’être ; un lacet sur le sentier m’empêchait de voir loin, et je n’apercevais même plus le cheval de bât qui devait se trouver un peu plus loin. Je pressai le pas afin de rendre compte de mes conclusions à qui de droit.
    En arrivant à la fin du lacet, je n’aperçus personne. Les bêtes de bât n’étaient pas là, mais la poussière en suspension témoignait de leur passage récent. Je tentai de courir mais une branche basse plus épaisse que les autres calma mes ardeurs sportives. Je sentis un filet de sang chaud commencer à suivre les courbes de mon visage ; peu importait, cela pourrait constituer une belle cicatrice approuvant les dires de nos exploits.

    Un brouhaha indescriptible vint troubler mes pensées ; le bruit semblait provenir de quelques dizaines de toises plus loin. Des grognements et des clameurs étouffées par le feuillage dense, bientôt suivies par des cris, me firent craindre le pire. N’écoutant que mon courage, je repris la course, bravant les branches cinglantes qui me fouettaient à chaque pas. Plus je m’approchais, plus je me sentais mal ; Un cheval de bât apparut dans le virage, visiblement affolé par ce fracas, son chargement se renversant à chaque enjambée. Je m’inquiétais vivement pour Terence, qui avait dû tomber dans une embuscade. Mes pires craintes se révélèrent exactes quelques instants plus tard, alors que je passai les derniers arbres. Le spectacle qui s’offrait à ma vue était horriblement hypnotisant. Je restai coi, observant des créatures semblables à S’gur qui s’agitaient autour des chevaux, et je vis en tête de colonne Messire De Fertey, qui, en grand chevalier de l’ordre de l’Edelweiss, tentait de monter sur son fier destrier, pour certainement mettre fin aux misérables vies de ces créatures qui osaient ainsi s’attaquer à nous.

    Il décrivit un moulinet avec son épée longue, qui scintillait à chaque rayon qui perçait la voûte végétale. Les créatures s’écartèrent vivement pour ne pas périr sous le coup, et Terence put se mettre en selle, et se dirigea vers une petite clairière qui lui permettrait de manœuvrer. Je montai à mon tour sur mon destrier pour faire diversion quand il donnerait la charge sur ces nabots ; Terence s’éloignait de plus en plus.
    La charge allait être terrible. Malheureusement, un vil compagnon des assaillants surgit devant le cheval qui se cabra malgré toute la maîtrise qui caractérisait le noble chevalier, et lui fit vider les étriers. Heureusement, le cheval tua net le fautif d’un coup de sabot sur le crâne, avant de s’enfuir plus loin. Terence se trouvait livré à lui-même. Il se redressa pour faire face à ses adversaires qui commençaient à se rapprocher.

    Je m’apprêtai à lancer mon cheval au galop, mais Terence disparut en courant dans les taillis, avant que j’aie eu le temps d’esquisser un mouvement. Je ne savais que faire. Les créatures ne m’avaient pas vu, et partaient toutes à la poursuite du chevalier. Armé de ma lyre, je me demandais quelle efficacité j’aurais face aux épées courtes et aux boucliers qui représentaient l’arsenal des ‘’amis’’ de S’gur. Seraient-ils touchés par ma fibre artistique ? J’en doutais au vu de leurs manières frustes, et aux sons gutturaux qu’ils poussaient, je discernais même bon nombre de fausses notes… aucune chance que cela fonctionne. Il fallait que je trouve une alternative.
    Heureusement que Messire De Fertey avait, quand il m’avait vu, eu le courage de partir pour que tous nos assaillants se lancent à sa poursuite.

    Dans ce geste que d’aucuns qualifieraient d’héroïque, il me permettait de me sauver, pour me retrouver une fois que le danger serait passé. Je sentis un élan dans mon cœur, et l’émotion me submergea un moment. Il prenait des risques inconsidérés pour protéger un innocent, dans le plus pur esprit chevaleresque, abandonnant épée et casque pour les entraîner plus loin.
    Le revers de la médaille étant que je me retrouvais maintenant seul, avec mon cheval, et que si je restais sur le sentier, je ne tarderais pas à me faire assaillir. Il me fallait trouver une solution rapidement. Devais-je rebrousser chemin et rentrer, ou plutôt attendre près de l’embranchement précédent ? Je décidai de rebrousser chemin, pour chercher de l’aide, en tentant ma chance vers les deux aiguilles surmontées d’anges que nous avions vues au loin, et dont S’gur semblait avoir un dégoût profond. Je pressai le pas afin de ne pas me faire rattraper, et arrivai à l’embranchement où nous avions quitté la route principale. Je laissai une note discrète pour Terence, en me disant qu’il aurait sûrement la même idée que moi. Je pris la route le cœur plus léger, pensant que sous peu, tout ceci serait loin de nous. Je pensais sur le chemin à une ode à ce héros au grand cœur, hésitant sur le vocabulaire à utiliser ; satisfait de mon génie créatif, je couchai grâce à ma plume fétiche, une superbe performance rétribuant les exploits d’un chevalier dont je n’aurais de cesse de vanter les mérites.

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Shad



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MessageSujet: Re: Les contrées d'Assiah   Ven 1 Fév - 18:55


    Le chevalier sans peur

    Oyez braves gens !
    Ecoutez dès à présent
    A l’aide de ma lyre
    Les exploits d’un Sire

    Dont le courage sans limites
    En chacun de nous suscite
    Une émotion légitime
    Pour un héros magnanime

    N’hésitant pas pour protéger
    Mon âme du danger
    De viles créatures
    Assaillant à coup sûr

    Notre troupe courageuse
    Partie en terre boueuse
    En quête du Saint Graal
    Ou tout autre objet capital

    Dont notre peuple était privé
    Depuis toute éternité
    Il fallait conquérir
    Et sans coup férir

    Ce qui nous était dû
    Et ces horribles bêtes
    auraient à jamais pu
    Nous couper la tête

    Le chevalier sans peur
    Sauvant son compagnon
    Entraîna sur l’heure
    Les bêtes en un bond

    Partant dans les broussailles
    Eloignant les brutes
    Pour qu’elles ne m’assaillent
    Car tel était leur but.

    Dans un élan de cœur
    Messire le chevalier
    Permit, pour mon bonheur
    Un repli inespéré.


    Une fois ceci fait, je pris le chemin qui me semblait le plus approprié pour rejoindre ces grandes aiguilles salvatrices, tentant de me repérer grâce à la position du soleil. J’espérais arriver avant la nuit, afin de ne pas avoir à camper seul dehors. Malheureusement, dans ma tentative de repérage, j’avais omis que le soleil se déplace dans la journée, et je finis par me retrouver près de l’embranchement que j’avais laissé plus tôt. Prêt à abandonner et attendre là un éventuel secours, je vis dans le lointain un éclat surnaturel ; une oriflamme perçait la végétation et brillait de mille feu. C’était un des anges surmontant les tours qui luisait avec le soleil.
    Je n’avais plus qu’à suivre ce phare inespéré en priant tous les dieux que je n’arriverais rapidement. Un sentier presque dissimulé se présenta bientôt sur ma droite, filant tout droit vers la lueur. Je m’y engageai prestement, et mis mon cheval au trot, sans toutefois risquer de me faire désarçonner, puisque les arbres semblaient s’ouvrir à mon passage. Je m’arrêtai sur un promontoire rocheux, d’où je pouvais voir toute une vallée verdoyante en contrebas.

    J’avais du mal à croire ce qui s’offrait à ma vue, tant ceci était magnifique. Les deux tours que nous avions aperçues plus tôt étaient une infime partie des constructions qui s’étalaient à perte de vue, et ne représentaient que la partie la plus haute d’un ensemble plus grand que tout ce qui m’avait été donné de voir. Dans ma courte vie. Je notai rapidement tout cela sur ma carte, en une esquisse que je voulais le plus détaillée pour qu’une fois en bas, je garde des points de repère et n’erre point parmi les rues magistrales qui taillaient le paysage. Je pris le sentier qui descendait à flanc de colline, notant au passage quelques cavernes naturelles. Il me sembla sage de m’arrêter dans l’une d’elles, dans laquelle coulait une source limpide et fraîche, pour y passer la nuit. J’espérais que de l’aide me serait offerte là bas, mais je ne voulais pas me rompre les os en descendant sur ce sentier longeant un précipice de plusieurs centaines de toises.

    J’attachai mon cheval, espérant que mon compagnon Chevalier avait pu échapper à ses poursuivants, et trouver un abri pour la nuit. Je m’endormis rapidement, harassé par toutes ces émotions et cette longue chevauchée. Le lendemain matin, je fus réveillé par des hennissements désespérés. Mon cheval tentait de se détacher du gros rocher d’où je l’avais solidement fixé en se cabrant et en ruant à grands coups de sabots. La corde ne tarda pas à lâcher, et malgré tous mes efforts, je ne pus l’empêcher de s’enfuir, non sans mettant à bas la selle et les sacoches qu’il transportait, ce qui, dans mon malheur, n’était pas finalement une si mauvaise chose, puisque dans son affolement, il avait glissé et avait été emporté dans le précipice. Regardant son cadavre en contrebas, je voulus réfléchir à la marche à suivre, me demandant ce qu’aurait fait Terence, le preux Chevalier de l’Edelweiss, en pareille situation. Je l’imaginais déjà me consolant, en trouvant la solution à nos déboires en un tournemain.

    Je n’eus pas le loisir de laisser mes pensées divaguer longtemps, une ombre venant d’obscurcir ma silhouette accroupie. Un grognement terrifiant l’accompagna, et me glaça le sang. En me retournant, je fis s’effriter le bord du chemin, et commençai à glisser le long de la paroi presque abrupte. L’ours responsable de ma peur n’eut pas de chance, car il venait de lancer son attaque en projetant ses pattes en avant. Son poids ainsi déporté le fit basculer à son tour dans le gouffre, rejoignant mon destrier dans son dernier refuge.

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Shad



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MessageSujet: Re: Les contrées d'Assiah   Ven 1 Fév - 18:56

    Je réussis à agripper une racine, pour remonter à grand peine le long de la paroi jusqu’au sentier. Arrivé à mes fins, je m’étendis sur le dos, hors d’haleine. Pour couronner le tout, la pluie entrait dans la danse. Une bien mauvaise journée commençait. J’avais encore, dans mes sacoches, de quoi narrer les périples que je traversais, ce qui constituait une consolation non négligeable. Je mis par écrit ce que vous lisez à présent, pour que le récit soit le plus fidèle à la réalité. La grotte dans laquelle se trouvait l’ours continuait dans la pénombre. J’allumai mon briquet à mèche d’amadou pour observer que des dessins similaires à ceux vus dans l’autre grotte ornaient les parois, J’attendis que la pluie s’arrête pour reprendre la route et rejoindre la cité majestueuse qui se présentait à moi. Thruud et Maëlia avaient encore parsemé de leur écriture les parois, mais je pus déchiffrer plus de mots. Une partie du texte attira mon attention car elle prononçait un avertissement en ces termes :

    « Oh toi, voyageur, qui onc n’as connu les dangers tapis au creux de la pénombre de cette grotte. Si d’aventure tu daignes t’engager dans les entrailles de la Terre, prépare toi à affronter mille dangers, tous plus terribles et inconnus du commun des mortels. Si tu comptes guerroyer, n’espère point sortir victorieux de ce labyrinthe qui s’étend dans la roche, si tu n’es pas d’une bravoure sans faille. Les êtres qui y résident ne t’épargneront point ; leur trésor est bien trop précieux. Alors, passe ton chemin, si tu ne tiens même qu’un peu à la vie. »

    Cet avertissement avait le mérite d’être clair. Je décidai de ne pas pousser mes investigations plus en avant ; je n’avais qu’une torche, et je ne pourrais donc pas voir où je mettais les pieds une fois celle-ci usée. Je préférais l’utiliser en cas d’extrême urgence. Toutefois, je notai précautionneusement l’emplacement de la grotte sur mon plan, ainsi que l’avertissement qui s’y trouvait.

    J’attrapai mes sacoches, abandonnant la selle maintenant inutile, et entrepris de descendre le sentier jusqu’à la ville en contrebas…


    Sur le chemin, je croisai d’innombrables cavernes semblables à celle où j’avais passé la nuit. Certaines semblaient ne pas avoir de fin, d’autres ne constituaient qu’un abri sommaire contre quelque averse passagère. Le sentier s’accrochait à la paroi, parfois creusé directement dans la roche, d’autres dépassant en corniche le précipice qui diminuait au fur et à mesure de la descente.
    Le climat s’adoucit un peu au milieu de la journée, les arbres sûrement millénaires venaient faire rempart de leur tronc et de leur feuillage, dressés tels de fiers soldats défiant le vent féroce qui soufflait comme pour les abattre. A mon grand étonnement, de multiples espèces d’arbres se côtoyaient, semblant se disputer l’espace sans toutefois qu’un vainqueur fût déclaré. Je décrivis tout ceci sur ma carte, cette limite végétale constituant un repère visible de loin pour qui s’aventurerait en ces lieux.

    Une porte majestueuse apparut au détour du dernier lacet du sentier. Les sculptures sur la face de bois épais représentaient de terribles créatures luttant contre des hominidés. D’étranges dessins semblaient représenter des humains surpuissants, armés de bâtons projetant du feu ou des éclairs, de probables mages de guerre protecteurs de la cité.

    Une silhouette à l’arrière plan montrait un personnage pareil à nul autre, gigantesque de par sa taille, entouré d’une aura mirifique dont l’essence même semblait tirée du soleil ; un halo lumineux se dégageait du personnage et entourait ses sujets d’une sorte de bouclier lumineux. Les différentes couleurs étaient encore visibles, bien qu’effacées par les éléments, mais laissaient présager d’une civilisation majestueuse et puissante.
    Je passai le portail entrouvert, dont les gonds énormes devaient faire la taille d’un homme, remerciant l’assemblée des dieux de m’avoir laissé cette opportunité de trouver enfin de l’aide en ces lieux.

    Grande fut ma désillusion au passage de la porte ; un poste de garde en ruine trônait, toisant de toute sa masse l’intrus qui osait pénétrer en cet endroit craint de tous, il y a encore peu au regard d’un Dieu. L’ironie du sort étant que de ma médiocrité, je pouvais contempler la déchéance d’un lieu n’ayant autrefois aucun concurrent. Ma déception était grande, de voir qu’il n’y avait pas d’aide autour de moi. Je m’appuyai sur une pierre écroulée, prenant le temps d’analyser ma situation ; elle n’était pas reluisante. En une journée, j’avais perdu mon compagnon, mon cheval, et la plupart de mes vivres, restés avec les autres chevaux de bât. D’un autre côté, je pouvais me considérer heureux et protégé des dieux d’être encore en vie, après mes mésaventures. Et la vie n’était-elle pas le bien le plus précieux ? Ragaillardi par cette pensée, j’entrepris de reprendre le chemin, en direction du bâtiment aux larges aiguilles qui semblait épargné par les ans.


    Cette ville dont certains bâtiments étaient abandonnés, gardait la trace d’une activité qui me sembla assez récente. Des feux de camp témoignaient d’une présence, ainsi que les restes d’un repas que les divers charognards n’avaient pas eu le temps de faire disparaître entièrement. Des traces de pas bien visibles s’éloignaient pour rejoindre la rue principale. N’étant pas habitué du pistage, je ne pus distinguer que quelques traces différentes, preuves de l’existence de plusieurs individus distincts. Je décidai d’en suivre la direction, me disant qu’une âme vivante valait mieux que d’être seul.

    Je m’aperçus rapidement que ma déclaration avait été un peu trop hâtive et enthousiaste, puisque, dans mon innocence, je n’avais conçu le vivant que comme foncièrement bon… La bonté était absente des individus responsables des traces de pas, et je le constatai à mes dépends. Ces aventuriers du bout du monde, au nombre de quatre, avaient un sens de la moralité différent du mien, et de la plupart de mes semblables. L’intérêt de l’individu prévalait sur celui du plus grand nombre… Le plus costaud, Otm Kellesc, grand barbare moustachu dont j’allais apprendre le nom à mon plus grand regret, me tomba dessus depuis le dessus d’une porte délabrée, cassant dans un claquement mon instrument préféré que j’avais réussi à amener tant de miles de chez moi. Mon dernier compagnon originel de route… je n’eus pas le temps de me relever qu’une lame me caressait le visage, d’un peu trop près à mon goût.
    - « Tiens, voilà le repas de ce soir » dit-il, assis sur mes reins. Une autre voix, beaucoup plus claire, tinta juste au dessus de mon crâne.
    - « Arrête donc de penser à manger, on vient de sortir de table. »

    Un poing puissant me fit malheureusement manquer la fin de la discussion. Quand je repris mes esprits, un passant aurait pu me prendre pour un sanglier, tellement les liens qui me maintenaient prisonnier le long d’une grande barre métallique me faisaient passer pour un gibier. Je fus pris d’un frisson à l’idée des chansons qu’on allait pouvoir chanter à mon égard…


    Lui, parti à l’aventure,
    Finit mangé, sans confiture,
    Lui qui avait l’habitude
    De déclamer avec certitude

    Ses vers, sans ambages
    Rôti à la broche
    Suivi d’un fromage
    Lui, cette pauvre cloche

    Dans son innocence
    Aura terminé sans un rôt
    Pas de chance !


    Finalement, je me dis que ça ferait une chanson qui ferait date, et que mon nom, à défaut d’être loué, serait au moins chanté. Pour un barde, c’était une fin enviable, après tout.

    Mes bourreaux semblaient avoir d’autres projets dans l’immédiat pour ma pauvre personne. Je les entendais discuter dans leur coin, près de leur feu. Le soleil déclinait déjà dans le ciel, et disparaissait derrière les constructions imposantes qui nous entouraient. J’estimai que j’avais dû dormir, suite à la tape amicale d’un de mes nouveaux compagnons au contact si ‘chaleureux’.
    - « Il faut arriver à retrouver le bâton, si nous voulons garder nos têtes sur nos épaules ».
    - « Ce thrud ne me fait pas peur, aussi longue sa barbe soit-elle. Sans son bâton, il n’a pas de pouvoir »
    Je me tournais dans tous les sens pendant que la discussion continuait, sans aucune discrétion. Je ne pouvais distinguer depuis mon perchoir que quelques formes entourées d’une cape sombre. Sur les quatre, je n’en avais entendu que deux jusque là. Mais ce que je pouvais entendre ne me plaisait pas spécialement. Leurs projets semblaient être de me garder captif et de me présenter à ce Thrud, qui paraissait puissant et surtout, assez riche pour employer des sortes de mercenaires. Je décidai de me faire passer pour encore endormi, afin d’apprendre le plus de choses à leur insu.

    Je m’appliquais tellement à la tâche que je finis par m’endormir réellement. Quand je me réveillai finalement, le contact désagréable du métal fut la première sensation de ce genre, et malheureusement, ce n’était pas la seule. J’étais dans une cage de fer rouillé par les intempéries, au beau milieu d’une place encore splendide malgré sa décrépitude. Trop petite pour que je me tienne autrement que recroquevillé, ma seule consolation étant que mon carnet de notes et mes affaires de voyage étaient encore dans ma besace.

    « La place est belle, des colonnes sculptées dans le marbre se dressent majestueuses telles un défi au temps et à la puissance des dieux. Un temple se tient au milieu de cet enchevêtrement de pierres et de mousse, épargné par les éléments, les sculptures encore menaçantes pour qui oserait y pénétrer sans le consentement du maître du culte. L’entrée fait penser à une bouche monstrueuse, pleine de dents qui semblent pouvoir se refermer à tout moment. Les aventuriers ne sont pas encore entrés dans le temple. Je les vois qui rebroussent chemin. Ils arrivent… »



Voilà maintenant cinq mois que vous êtes en mer. L'océan à perte de vue à quelque chose de décourageant pour l'ensemble des passagers du rafiot. Et pourtant, l'instant que vous attendiez tant se rapproche à grand pas. C'est à l'aube du 156 ème jour en mer que vous entendez enfin les mots que vous pensiez inespérés. "Terre en vue" Hurle le marin du haut de son mât. Vos yeux se portent vers la vigie, ne croyant pas vraiment les mots qui viennent de résonner à vos oreilles comme un mirage. Et pourtant, les cris de joie qui se font entendre en direction de la proue vous indiquent le contraire. En un bond, vous voilà près des passagers et vous pouvez enfin voir cette maudite, cette tant attendue terre inconnue se dessiner à l'horizon. Il vous faudra trois jours pour l'atteindre et enfin mettre un pied au sol. Mais vous y voilà, face à l'aventure et l'inexploré.

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Shad



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MessageSujet: Re: Les contrées d'Assiah   Lun 31 Mar - 14:10



Statistiques : Après deux mois de vie, nous comptons actuellement 38 membres dont une trentaine d'actifs et un total de 834 messages

Que s'est-il passé ? Les colons affluent dans la petite ville portuaire. Tous sont impatients de découvrir ce qu'il se cache au delà des remparts de la cité... impatients mais pas imprudent. Conscients que les dangers seront nombreux et leur avancée sur l'île périlleuse, les nouveaux arrivants commencent à se chercher des compagnons de route et envisagent de s'équiper.

Cette petite ville, qui au premier abord semble tout à fait commune camoufle néanmoins quelques évènements étranges... à commencé par ce vagabond qui se promène dans toute la ville en hurlant qu' "ils" sont là, qu'il faut fuir, se cacher avant de se faire traiter de fou et emmener de force en prison par les autorités local... a-t'il vraiment perdu la tête ou une part de vrai se cache derrière ces hurlements horrifiés ?
Et quelle est cette créature apeurée qui rôde en ville ? Cet humanoïde qui semble n'être là que par curiosité mais qui fuit quiconque l'approche ?

Lentement, l'intrigue se met en place, les colons se découvrent, l'histoire s'écrit.

Et sur le site ? Ceux d'entre vous qui ont déjà fait un tour sur notre site remarquerons une totale refonte du forum, nous sommes passés à la version 3 de phpbb3, ce qui implique un remaniement total du design. Encore en pleine évolution, le site change petit à petit. Grâce à nos membres, la palette de races et classes disponibles s'élargit petit à petit. Assiah est, comme nous le souhaitions, un monde très évolutif ou chacun amène sa pierre à l'édifice.

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